Bilan sur l’intégration du modèle 3D sémantique enrichi dans un SIG

La dernière étape du projet URBANIA est dédiée à l’« intégration et diffusion du modèle enrichi ». Grâce à la mise à disposition des données 3D, des fiches descriptives associées, et de la définition des usages, une méthode d’intégration a été définie. Enfin, la plateforme de diffusion, le SIG URBANIA , a permis de positionner le modèle 3D final en exploitant un fond de plan (généré par la phase 1) via une interface d’import/export des données 3D issues de la base de données contenant le modèles 3D sémantique et enrichi du plan-relief de Strasbourg. La fig. 1 décrit l’ensemble du processus d’intégration.

Figure 1 : Processus BPMN de la phase (5) d’intégration et de diffusion du modèle enrichi.

Une application Web a été spécifiée et réalisée pour diffuser cette connaissance urbaine spécifique en respectant les besoins identifiés pour les usages retenus. Seule l’étape de validation par les utilisateurs de cette application n’a pas pu être réalisée dans le temps du projet. 

L’interface de l’application WEB a été réalisée à partir des usages obtenus lors des entretiens avec les futurs utilisateurs. Parmi les usages identifiés, analysés seuls les usages concernant le grand-public et les techniciens ont été conservés. La définitions de ces usages ont permis non seulement d’orienter la collecte documentaire, la synthèse et la saisie de ces informations via l’outil dédié kMaket, mais également la définition de l’interface de la plateforme : typologie d’interaction, position du contenu, et identité graphique. nous avons abouti à une maquette d’interface finale.

L’interface a été mise au point en suivant un processus de conception itératif produisant une maquette à différents niveaux de définition : Lo-FI : Low Fidelity (bas niveau de fidélité, Fig. 2), Hi-Fi (Haut niveau de fidélité, Fig. 3).

Figure 2 : exemple d’une page-écran de la maquette LoFi montrant la fiche descriptive d’un modèle 3D spécifique.

En lien avec le modèle de fiche conçu sur le logiciel dédiée kMaKet, il a été nécessaire de déterminer les données visualisables pour le grand-public et pour les techniciens. Plusieurs réunions ont été nécessaires pour valider l’ordre et la position des éléments dans l’interface.

Figure 3. Exemple de pages-écrans de la maquette Hi-Fi : (1) visualisation 3D sans interaction, (2) Modèle 3D avec un survol de la souris, (3) fiche descriptive du bâtiment avec visualisation 3D, et (4) fiche en plein écran.

Implémentation de l’interface (fig. 4, interface)

Figure 4 : Exemple de pages-écrans de la plateforme SIG finale : (1) visualisation 3D, (2) fiche descriptive du bâtiment avec visualisation 3D, (3) Affichage d’une image du carrousel et (4) fiche affichable en plein écran.

Intégration, export 3D Collada (géolocalisation) issue de eMaket (à ajouter dans sémantisation) et fiche descriptives issues de kMaket

Géolocalisation : Le nuage de points décrivant le plan-relief physique est défini dans un repère local. L’origine du repère est un point sur la passerelle. Les données sont en mètres. Le modèle 3D généré est donc dans ce repère. Afin de faire coïncider le modèle 3D avec les informations du SIG, c’est- à-dire faire que les éléments du plan-relief soient placés au bon endroit dans le SIG, il faut que notre modèle 3D soit géolocalisé. Pour ce faire, les coordonnées horizontales (x et y) doivent être transformées par la fonction suivante :

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